15 août 2011

Mon blog a 5 ans !












Le 5 août 2006, j'inaugurais ce blog. Nous étions dans le contexte de la préparation des élections communales du 8 octobre 2006 et, comme beaucoup de nouveaux candidats, j'étais à l'époque à la recherche d'un canal de communication simple, pratique et efficace en direction de la population. C'était ma première participation à une élection et tout était à découvrir. C'est comme cela que je me suis tout naturellement orienté vers la création d'un blog sur Blogger, qui avait pour moi le double avantage de la gratuité et d'une très grande simplicité dans l'utilisation.

Bien que ce soit le destin habituel de ces blogs de campagne qui fleurissent au gré des saisons électorales pour faner dès le scrutin passé, l'activité de celui-ci n'a jamais été interrompue. En effet, cinq ans plus tard et malgré l'arrivée en fanfare des réseaux sociaux comme Facebook, LinkedIn, Viadeo, Netlog, Google+, etc.,  ainsi que des sites de micro-blogging comme Twitter, ce blog est resté pour moi un outil essentiel de communication. Au total, j'y ai posté 125 messages, soit une moyenne de 25 messages par an et de 2 messages par mois. Et vous avez été en moyenne 6 par jour à visiter ce blog, soit 14.348 visiteurs qui ont consulté 23.106 pages depuis août 2006.

Bien entendu, ma manière d'utiliser ce blog a évolué. Les fonctionnalités offertes par Blogger, l'hébergeur de ces pages, ont aussi progressé. Aujourd'hui, il est entièrement et automatiquement synchronisé avec mon compte Facebook de sorte que chaque message qui est posté ici est reproduit dans les heures qui suivent sur Facebook et ouvert également aux commentaires et à la discussion sur le réseau social par excellence. Les fonctionnalités de Blogger permettent maintenant également d'envoyer les messages publiés sur ce blog vers Twitter, Google+, etc. (cf les icônes au bas de ce message). 

Etant donné que les utilisateurs de Twitter forment une communauté assez spécifiique, me semble-t-il, et différente de la masse des utilisateurs des blogs et des réseaux sociaux classiques, j'ai ajouté deux petits widgets dans la colonne de droite: l'un reprenant mes tweets postés sur le réseau Twitter, très utile pour ceux qui n'appartiennent pas à cette communauté mais qui souhaitent avoir un aperçu de mon activité de micro-blogging, et un autre widget reprenant le journal B6 qui est réalisé automatiquement par un logiciel qui agrége l'ensemble des tweets auxquels je suis abonné. Même sans être membre de Twitter, vous pouvez donc avoir accès à ce que j'y publie et à mes principaux centres d'intérêt simplement grâce aux nouvelles fonctionnalités offertes par Blogger.

Une autre évolution récente du blog concerne la vidéo. Vous aurez peut-être remarqué que ces derniers mois, j'y ai posté davantage de capsules-vidéo qu'à l'ordinaire. Ceci est rendu possible par l'excellence du service vidéo du Sénat qui me permet de vous faire partager presqu'en temps réel mes interventions à la tribune de l'assemblée plénière. Dans les prochains mois, je continuerai bien entendu à vous rendre compte de mes activités au Sénat par la voie de cet outil. 

Ce blog a cinq ans aujourd'hui et je suis particulièrement heureux de pouvoir continuer à l'utiliser comme canal de communication avec vous. Ceci étant, l'évolution est en marche et je ne doute pas un seul instant que je ne pourrai pas fêter son dixième anniversaire sans que des modifications importantes, voire fondamentales, n'interviennent d'ici là sur le plan de la technologie. Nous avons vécu ces dernières années de nombreuses innovations qui nous ont amené à juxtaposer les outils de communication sur le web les uns à côté des autres et à tenter de les intégrer chaque fois que c'était techniquement possible.

Ne serait-il pas plus logique, plus efficace et plus utile qu'on puisse à l'avenir s'orienter vers des espaces numériques personnels plus unifiés? En effet, aujourd'hui, je suis amené à entretenir moi-même: un site Internet (www.hassan-bousetta.be), un compte Facebook personnel, une page Facebook Politicien, un compte Google+, un compte Viadeo, un compte LinkedIn, un compte MySpace, un compte Twitter, un compte Blogger, un compte Picasa, un compte YouTube, un compte Dailymotion et d'autres encore. L'heure n'est-elle pas venue pour ces grandes sociétés privées qui dominent le Net de proposer aux utilisateurs finaux que nous sommes davantage d'harmonie?

L'avenir nous le dira mais d'ici là: que vive la révolution du numérique et de l'Internet libre !






13 août 2011

Message de solidarité avec les habitants de La Brouck

J'ai une affection particulière pour La Brouck, petite cité ouvrière située dans la commune de Trooz, en lisière de Chaudfontaine. Elle a été façonné par un demi-siècle d'une histoire d'immigration et de convivialité entre Belges, Italiens, Espagnols et Polonais principalement. On y trouve peu de familles d'installation plus récente originaires du Sud de la Méditerranée ou d'Afrique. Depuis quelques jours, le quartier est coupé du reste de la commune suite à l'effondrement du principal pont qui y donne accès.

Il n'y a pas très longtemps encore, l'infatigable et courageuse bourgmestre de la commune, Denise Laurent, me confiait: "Je termine encore deux ou trois projets dont le pont de La Brouck et puis je passe la main à la nouvelle génération". Le pont s'est effondré avant que son projet n'aie pu aboutir mais je suis persuadé que son équipe aura à coeur de tout mettre en oeuvre pour accélérer les choses et répondre aux attentes de la population comme elle l'a toujours fait au cours de son parcours politique remarquable à la tête de l'entité. 

Face à cet accident, je tiens à exprimer toute ma solidarité avec les habitants qui s'apprêtent à vivre quelques moments difficiles ainsi que tous mes encouragements au bourgmestre et à son équipe.

23 février 2011

Libye: l'urgence est à la protection de la population civile


Le groupe socialiste du Sénat par la voix du Sénateur Hassan Bousetta demande aux autorités belges d’exprimer clairement leur indignation face au massacre de populations civiles en Libye.

Hassan Bousetta demandera des explications au gouvernement sur l’aggravation de la situation sur le terrain afin que tout soit mis en œuvre au niveau belge et européen pour stopper la répression sanglante menée par le clan Khadafi.

Il interviendra également en séance plénière du Sénat ce jeudi pour plaider de manière générale pour des mesures d’accompagnement en faveur des réformes politiques et de la transition non-violente vers la démocratie dans le monde arabe.

D’autre part, dans les prochaines semaines, le Sénateur Hassan Bousetta animera plusieurs rencontres publiques sur le printemps arabe:

- Mercredi 2 mars à 19h30 la maison des Jeunes d’Ougrée (rue René Delbrouck, 5),
- Mercredi 9 mars à 20h au Centre Culturel d’Ans (Place des Anciens Combattants, Alleur) à l’invitation de la Commission Communale Solidarité Ans Nord-Sud et les Amis du Monde Diplomatique.
- Mercredi 15 mars à 19h30 au PS de Schaerbeek lors d’une assemblée générale ouverte de la section locale

13 janvier 2011

Que se passe-t-il en Tunisie?

Depuis fin décembre 2010, la Tunisie est confrontée à une vague de protestations sociales d’une ampleur inédite. L’événement déclencheur de ces manifestations est un incident survenu dans la ville de Sidi Bouzid au cours duquel un jeune vendeur à la sauvette s’est immolé par le feu pour dénoncer le harcèlement des autorités et l’absence de perspective de travail pour une très large frange de la jeunesse.


Initialement confinée à quelques villes du centre du pays, la révolte s’est ensuite propagée à l’ensemble du territoire ainsi qu’à la capitale, Tunis. Partout dans le pays, ce soulèvement s’organise autour de la revendication d’une plus grande justice sociale mais surtout d’un ras-le-bol face à ce que les jeunes en Tunisie, comme ailleurs au Maghreb, qualifient de Hogra  (mépris). A l’évidence, cette révolte sociale est liée à l’exigence d’un meilleur respect des droits fondamentaux du citoyen et des libertés publiques. C’est ce que résume le slogan « Liberté, dignité, travail » que brandit actuellement la jeunesse tunisienne face au pouvoir.


Les événements de décembre 2010 et janvier 2011 ont conduit à une réaction particulièrement forte des autorités. D’importantes forces policières ainsi que l’armée ont été déployés dans les rues des grandes villes du pays, ce qui n’a pas manqué d’amener une répression disproportionnée des manifestations. Lors d’un point presse du 10 janvier 2011, le Ministre tunisien de la Communication reconnaissait que le bilan de l’intervention des forces de l’ordre était estimé à 21 morts. D’autres sources ont avancé un bilan significativement plus lourd. En tout état de cause, il semble difficile d’établir un décompte impartial et fiable à ce jour tant le pouvoir impose des restrictions au travail des journalistes et des organisations de la société civile.


Dans son allocution télévisée du 10 janvier 2011, le Président de la République tunisienne a annoncé sa volonté de procéder à la création de 300.000 nouveaux emplois avant la fin 2012. Ces annonces et bonnes intentions sur le plan économique et social ne peuvent occulter le fait que la révolte actuelle est aussi le produit de l’absence d’avancées significatives sur le terrain de la démocratisation, des droits de l’homme, des libertés publiques et de la lutte contre la corruption, dossiers pour lesquels la Tunisie a été épinglée plus d’une fois par la communauté internationale au cours des dernières années.


La Belgique est liée à la Tunisie par des liens nombreux tant sur le plan économique que politique, culturel et humain. Sur le plan diplomatique, nous sommes également liés à la Tunisie par des relations bilatérales ainsi qu’à travers la politique extérieure de l’Union européenne (Union pour la Méditerranée-Processus de Barcelone et Politique européenne de voisinage). C’est la raison pour laquelle, j’interrogerai le gouvernement fédéral en affaires courantes pour lui demander de manifester aux autorités tunisiennes la préoccupation et l’inquiétude qui s’expriment au sein d’une partie de l’opinion publique belge face à l’ampleur de la répression et au caractère disproportionné des interventions des forces de l’ordre. Je demanderai également que des initiatives soient prises pour que le gouvernement belge s’exprime sur le plan européen pour rappeler à la Tunisie ses engagements internationaux en matière de respect des droits humains et notamment l’accord d’association qu’elle a signé avec l’Union européenne et qui prévoit en son article 2 que ces relations « se fondent sur le respect des principes démocratiques et des droits de l'homme ».

09 janvier 2011

Une excellente année 2011 à toutes et tous !

En ce début d'année 2011, je tenais à vous souhaiter, à toutes et à tous, mes meilleurs voeux. Que cette nouvelle année vous soit agréable !

Hassan Bousetta



02 décembre 2010

Pour une messagerie électronique citoyenne


INTERPELLATION

Conseil communal de la ville de Liège

Séance publique du 29 novembre 2010

Pour une messagerie électronique citoyenne

Hassan Bousetta
Conseiller communal
Groupe PS

Monsieur le bourgmestre,
Madame et Messieurs les membres du collège,

A travers cette interpellation, je souhaiterais proposer au collège une idée simple : offrir à tous les citoyens liégeois une adresse de messagerie électronique citoyenne, gratuite, communale et de service public. De quoi s’agit-il ? Cette proposition consiste à mettre à la disposition des citoyens liégeois, de manière universelle, une adresse de messagerie électronique de type : Madame.MonsieurX@liege.be.

Les atouts d’une messagerie électronique citoyenne sont nombreux. Sur le plan social, elle permet de lutter contre la fracture numérique, de démocratiser les TIC et de favoriser leurs usages citoyens, de rapprocher la ville de ses habitants par la facilitation des échanges et d’offrir à nos concitoyens les plus vulnérables une alternative aux services payants des fournisseurs d’accès. Une messagerie électronique citoyenne pilotée par le service public communal aurait également l’avantage de favoriser une image innovante et dynamique de la ville.

Par ailleurs, étant donné que notre conseil s’est prononcé à l’unanimité pour soumettre un projet d’exposition internationale en 2017 au Bureau International des Expositions avec pour thème la créativité humaine pour inventer un nouveau mode de vie durable dans les domaines de la communication, de l’habitat et la santé, l’idée d’une messagerie citoyenne pourrait s’inscrire parfaitement dans le cadre de ce projet. Mobiliser davantage les TIC via un tel service pourrait en effet contribuer grandement à promouvoir l’image internationale de Liège. Dans ce cadre, on pourrait aller jusqu’à imaginer une adresse de type Madame.MonsieurY@liege2017.be.

D’autres villes en Belgique et en Europe se sont lancées dans la mise en place d’outils de ce genre. En France, on peut citer Bayonne, Dijon, Grenoble, Perpignan. En Allemagne, Cologne et Berlin proposent deux autres exemples.

Les coûts de mise en œuvre d’une messagerie électronique citoyenne ne peuvent certainement pas constituer un obstacle. L’opérateur français qui a mis en place la messagerie citoyenne de la ville de Pau formule sur Internet une offre inférieure à 1500 Euros par mois (hors frais d’étude et de conception).    

A l’heure où nous entrons de plein pied dans une ère de poste libéralisée, la création d’un service public universel de messagerie électronique communale pourrait constituer un formidable outil non seulement de lutte contre la fracture numérique mais aussi de promotion de l’image internationale de la ville.

D’avance, je vous remercie pour votre réponse.

Les Espaces Publics Numériques et la lutte contre la fracture numérique


INTERPELLATION

Conseil communal de la ville de Liège

Séance publique du 29 novembre 2010

Les Espaces Publics Numériques et la lutte contre la fracture numérique

Hassan Bousetta
Conseiller communal
Groupe PS

Monsieur le bourgmestre,
Madame et Messieurs les membres du collège,

En l’espace d’une génération, l’informatique a pris une place incontournable dans nos vies. L’Internet, plus spécifiquement, a modifié nos habitudes en matière d’apprentissage, d’information, de consommation, de divertissement, etc.  Cette évolution de nos sociétés vers des « sociétés de la connaissance et de l’information » va malheureusement de pair avec le maintien de grandes disparités entre nos concitoyens dans l’accès et l’usage de ces nouvelles technologies. Ces disparités sont préoccupantes car elles génèrent elles-mêmes de nouvelles inégalités, par exemple dans l’accès au marché du travail.

Tant au fédéral qu’en région wallonne, les pouvoirs publics ont pris des mesures pour lutter contre ce qu’il est maintenant convenu d’appeler la fracture numérique. La ville elle-même développe des projets forts importants pour universaliser l’accès à la société de l’information. Je pense ici en particulier aux Espaces Publics Numériques (EPN) qu’elle a mis en place ou soutenus depuis 2005.

Pour rappel, les EPN sont des lieux ouverts au public, à vocation non lucrative, proposant un programme public d’accès, d’initiation et d’accompagnement aux Technologies de l’Information et de la Communication (Informatique, Internet, GSM, GPS, etc.). (Article 1 de la Charte des Espaces Publics Numériques des Pouvoirs locaux de Wallonie). A l’heure actuelle, ces espaces publiques numériques sont au nombre de 7 sur le territoire communal, dont six sont labélisés par la Région wallonne.

A travers cette interpellation, je souhaiterais plaider auprès du collège pour qu’il renforce cette politique d’accès universel aux TIC via les EPN.

Je souhaiterais formuler les quelques propositions suivantes, qui sont loin d’être exhaustives :

-         renforcer l’encadrement et l’équipement des EPN existants. Les structures actuelles mériteraient de mettre à disposition plus de machines et plus d’encadrants. Pour exemple, l’EPN de la boutique urbaine met à disposition 4 machines pour 40 à l’EPN de Verviers.
-         renforcer la mise en réseaux des EPN existants sur le territoire communal.
-         renforcer la coordination, la supervision et l’encadrement administratif des EPN à partir des services communaux. Idem sur le plan technique où une collaboration plus étroite pourrait être organisée avec le service informatique de la Ville.
-         Les EPN sont évoqués sur le site de la ville comme 5e sous-onglet en culture: Culture>lecture publique>bibliothèques>Services>EPN. Cela rend l’information difficilement accessible et peu pratique. Un sous-onglet « Accès gratuit à l’Internet au sein des EPN » pourrait être ajouté sur la page « Commande en ligne de documents ». On pourrait aussi imaginer ajouter un onglet « Communication » en tant que tel.

D’avance, je vous remercie pour votre intérêt.

12 novembre 2010

Réaction de Fatiha Saidi et Hassan Bousetta (Sénateurs PS) à l'agression de M. Marzouki

Communiqué de presse


Ce 10 novembre 2010, peu avant de donner une conférence sur les droits de l’homme et la réconciliation au Maroc, Monsieur Ahmed Marzouki a été victime d’une agression dans les rues de Bruxelles. Nous tenons à dénoncer cette agression avec la plus grande fermeté. 

Plus tôt dans la même journée, nous avions reçu, dans le cadre de notre travail parlementaire, Monsieur Ahmed Marzouki et d’autres acteurs associatifs des droits humains au Maroc.

Comme nous le faisons régulièrement avec des acteurs d’autres régions du monde, nous les avons reçus afin d’entendre leur témoignage sur les évolutions récentes des libertés publiques et des droits de l’homme dans leur pays.

Lors de cette rencontre, nous avons été frappés par la modération et l’optimisme du témoignage de Monsieur Ahmed Marzouki. Ainsi, l’homme qui a passé 18 ans de sa vie dans le bagne de Tazmamart, le plus tristement célèbre du Maroc, s’est exprimé, devant nous, sans esprit revanchard et en soulignant les avancées démocratiques effectuées par le Maroc au cours de ces 10 dernières années. L’atteinte à l’intégrité physique de cet homme venu, chez nous en Belgique, pour témoigner et débattre est d’autant plus abjecte que sa cible est une personne âgée et fragilisée par 18 ans de détention et de mauvais traitements.

Nous demandons que la clarté soit faite dans les plus brefs délais sur cette agression et sommes convaincus que la police mettra tous les moyens en œuvre pour appréhender les suspects.

Ce grave incident est pour nous l’occasion de rappeler que nous continuerons à manifester, dans notre travail parlementaire, la plus grande vigilance par rapport à l’évolution des libertés publiques et des droits de l’homme partout où ils sont menacés. A ce titre nous continuerons à soutenir les acteurs associatifs et les personnes mobilisées pour la défense de cette noble cause dans un esprit pacifiste et universaliste.

Monsieur Marzouki donnera une série de conférences à Bruxelles (voir ci-dessous). Nous invitons toutes les personnes intéressées à dénoncer la violence de cette agression à se joindre au débat afin de privilégier le courage de la parole contradictoire à la lâcheté des coups de poing.

Fatiha SAIDI,              Hassan BOUSETTA,
Sénatrice  PS               Sénateur PS
0473/742.407               0488/232.379

3 autres conférences se déroulent à Bruxelles

1) le jeudi 11 Novembre 2010 à 19h
Lieu : Centre Culturel l'Abbaye
Adresse : Place St Denis - 1190 Forest
Ahmed MARZOUKI – Ancien détenu de Tazmamart
Meriem DEMNATI - Pédagogue et chercheuse sur la culture amazigh, de l’Observatoire Amazigh des droits et libertés (OADL)

2) 12 novembre 2010 à 19h00
Lieu : Centre d’Action Laïque
Campus de la Plaine ULB, Accès 2, avenue Arnaud Fraiteur – 1050 Bruxelles

Ahmed MARZOUKI – Ancien détenu de Tazmamart
Ibtissame LACHGAR – Cofondatrice du mouvement MALI – Groupe alternatif pour la défense au Maroc de la liberté individuelle
Meriem DEMNATI - Pédagogue et chercheuse sur la culture amazigh, de l’Observatoire Amazigh des droits et libertés (OADL)
Modérateur de la conférence : Mohamed EL BATTIUI - ULB
http://www.centre-librex.be/

3) au Festival du Cinéma Méditerrannée
Botanique à la salle la Rotonde à 17h00
Ahmed MARZOUKI – Ancien détenu de Tazmamart
Ignace DALLE - Journaliste AFP et Ecrivain
http://www.cinemamed.be/

21 août 2010

Communiqué

Suite à mon élection au Sénat le 13 juin 2010, j'ai transmis à Marco Martiniello, directeur du CEDEM (Centre d'études de l'ethnicité et des migrations), ma démission de mon poste de directeur adjoint de ce centre de recherche interfacultaire basé au sein de l'Institut des Sciences Humaines et Sociales de l'ULg.

Je suspends également mon mandat de chercheur qualifié du Fonds National de la Recherche Scientifique (FNRS). Toutefois, je  continuerai à collaborer avec le CEDEM et poursuivrai mes activités d'enseignement au sein de l'ULg ainsi que la supervision des recherches doctorales et des mémoires. 

Je suis actuellement maître de conférence et chargé de cours adjoint à l'Université de Liège pour les enseignements suivants: 
  • Political anthropology, 
  • Séminaire de géopolitique de la Méditerranée occidentale, 
  • Migrations, citoyenneté et dynamiques interculturelles, 
  • Séminaire Migrations et développement. 
Je continuerai à dispenser ces cours et séminaires normalement dans le courant de l'année académique 2010-2011. Seul l'horaire des cours sera modifié afin de les regrouper tous les lundi après-midi au cours des premiers et deuxième quadrimestres. Il est important de noter que cette activité couvre un mandat non- rémunéré.

Par ailleurs, j'ai également pris la décision, sans y être tenu, de démissionner du Conseil d'administration de la Société Wallonne du Logement et du comité de pilotage du plan d’action « diversité et médias » mis en place par le Conseil Supérieur de l'Audiovisuel  et cela afin de me consacrer pleinement à mon mandat de sénateur.